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Franche-Comté : Pourquoi le travail en Suisse séduit toujours les frontaliers

Découvrez pourquoi le travail en Suisse séduit toujours les frontaliers de Franche-Comté : salaires attractifs, qualité de vie et opportunités proches.

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L’essentiel
  • Le travail en Suisse reste attractif pour les frontaliers
  • 224 298 travailleurs français exercent en Suisse
  • Télétravail > 49,9% entraîne affiliation à l’assurance-maladie française en 2027

L’Urssaf Franche-Comté constate que la structure économique qui attire les frontaliers en Suisse est stable. Les facteurs cités sont des salaires élevés, une flexibilité du droit du travail et des infrastructures adaptées aux déplacements quotidiens, selon ses services. La Haute-Savoie et le Doubs restent les principaux bassins de recrutement côté français.

Profil des frontaliers de Franche-Comté et répartition salariale

Selon le recueil, 224 298 travailleurs français exercent en Suisse, représentant plus de la moitié des effectifs transfrontaliers. Le « frontalier type » est présenté comme un homme de 43 ans, résidant à 32 km de son lieu de travail et gagnant plus de 59 000 € par an.

Les disparités salariales sont marquées. Les femmes frontalières déclarent un revenu fiscal de référence moyen de 53 121 €, soit -21,3 % par rapport au revenu moyen des frontaliers masculins qui est de 64 431 €. Par département, l’Ain affiche le niveau le plus élevé avec 66 024 €, tandis que le Jura et le Doubs se situent entre 49 000 € et 58 000 €. Le Territoire de Belfort et la Haute-Saône enregistrent respectivement 48 342 € et 43 898 €.

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Trajets et ancrage territorial

Près de 48 000 actifs résidant en Bourgogne-Franche-Comté traversent la frontière pour travailler en Suisse. Le temps et la distance de trajet sont supérieurs à la moyenne nationale des frontaliers, avec des déplacements quotidiens souvent autour de 43 km. L’Urssaf note que les emplois disponibles près de la frontière sont généralement moins bien rémunérés, ce qui pousse certains salariés à s’éloigner.

Télétravail et affiliation: la règle qui change

Un accord signé le 1er janvier 2026 prévoit qu’à compter de 2027, tout frontalier exerçant en télétravail plus de 49,9 % de son activité depuis son domicile en France sera automatiquement affilié à l’assurance-maladie française. L’Urssaf rappelle que cette évolution découle des pratiques accrues de télétravail depuis la crise du Covid.

Conséquences observées et incertitudes

Sur le dernier trimestre de 2025, la Franche-Comté a enregistré davantage de radiations qu’au reste de l’année, sans que le volume annuel ne varie significativement. L’Urssaf indique qu’elle suivra l’impact des changements réglementaires et signale que l’effet éventuel des taxes américaines sur les tendances 2025 ne sera visible que dans l’étude suivante.

La différence de revenus entre frontaliers et travailleurs résidant en Bourgogne-Franche-Comté reste notable : le revenu fiscal de référence régional est d’un peu plus de 29 000 €, un chiffre qui n’est pas strictement comparable aux données suisses, car les périmètres statistiques diffèrent.

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La rédaction de Léman Finance · Genève

Article rédigé à partir des sources indiquées ci-dessus (communiqués officiels, presse romande), avec assistance IA, contrôles automatiques des chiffres et relecture de la rédaction. Signature collective, sans fausse plume.

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