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Une annonce d’emploi proposant jusqu’à 100 heures hebdomadaires provoque une vive controverse en Suisse

Annonce d’emploi en Suisse proposant jusqu’à 100h hebdo suscite une controverse intense sur les conditions de travail et l’équilibre vie pro/vie perso.

découvrez la controverse en suisse autour d'une annonce d'emploi proposant jusqu'à 100 heures de travail par semaine, suscitant un débat intense sur les conditions de travail.
L’essentiel
  • Offre de la start-up Forgis propose 80 à 100 heures/semaine
  • Rémunération 70’000 francs, 1% d’actions, 1’200 candidatures
  • Le PDG Federico Martelli défend un modèle « vie de start‑up »

L’annonce publiée début de semaine sur le compte LinkedIn de la start‑up spécialisée en intelligence industrielle Forgis exige des candidats prêts à travailler entre 80 et 100 heures par semaine pour le poste de « product growth associate ». Le texte précise que les postulants doivent « ne pas croire à l’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle » et accorde seulement « quelques dimanches de repos ».

Offre d’emploi en Suisse : heures déclarées et rémunération

L’annonce assortit ce volume horaire d’un salaire annuel de 70’000 francs suisses, complété par 1% d’actions. Le média Blick relève que ce montant se situe en dessous du salaire médian suisse, évalué entre 78’000 et 80’000 francs selon la même source.

Profil exigé et formulation de l’annonce

L’offre cible un titulaire d’un master en sciences issu d’une « université de pointe », citant notamment ETH, Munich, Oxford ou Cambridge. La publication précise aussi que l’équipe se considère « des camarades en mission » et privilégie une logique de « coopétition » interne.

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Réponse de la direction et retombées médiatiques

Le PDG Federico Martelli a défendu l’annonce dans une interview accordée à Blick, évoquant la « vie dans une start‑up, style Silicon Valley » et affirmant rechercher des « membres fondateurs » plutôt que des collaborateurs. Il a ajouté qu’il estime « légal » de gérer son temps comme il l’entend.

Réactions publiques et flux de candidatures

Selon le dirigeant, l’offre a attiré 1’200 candidatures en à peine trois jours, et la start‑up a indiqué avoir commencé l’examen des dossiers, ne prenant plus de nouvelles candidatures. La formulation de l’annonce et le volume horaire ont suscité une vive réaction en ligne et dans la presse helvétique, particulièrement autour de la question du temps de travail et de la rémunération.

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La rédaction de Léman Finance · Genève

Article rédigé à partir des sources indiquées ci-dessus (communiqués officiels, presse romande), avec assistance IA, contrôles automatiques des chiffres et relecture de la rédaction. Signature collective, sans fausse plume.

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