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Le SECO prévoit 1,7 % de croissance en 2026, en nette hausse

Le SECO relève ses prévisions de croissance à 1,7 % pour 2026, contre 0,9 % en juin. Impact sur le chômage et les salaires en Suisse romande.

Zurich au crép
Photo : kuhnmi (CC BY 2.0) via Wikimedia Commons
L’essentiel

  • Le SECO relève sa prévision de croissance 2026 à 1,7 %, contre 0,9 % en juin.
  • Le commerce extérieur et la dépréciation du franc soutiennent cette amélioration.
  • Le chômage devrait reculer progressivement à 3,1 % en moyenne annuelle 2026.
  • L'inflation est maintenue à 0,6 % pour 2026 et 2027.

Le Secrétariat d’État à l’économie (SECO) relève sensiblement ses prévisions de croissance pour 2026 : le PIB devrait progresser de 1,7 %, contre 0,9 % estimé en juin dernier. Cette amélioration, partagée par l’OCDE (2 %) et UBS (1,8 %), repose principalement sur un commerce extérieur plus dynamique et une dépréciation du franc favorable aux exportateurs.

Les chiffres de la reprise

Le SECO table sur une croissance de 1,7 % en 2026, soit une révision à la hausse de 0,8 point par rapport à juin. La projection pour 2027 reste inchangée à 1,6 %. Cette amélioration s’appuie sur des données concrètes : le PIB corrigé des événements sportifs a enregistré une hausse de 1,5 % au deuxième trimestre, portée pour près de moitié par le secteur chimie-pharma.

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L’inflation devrait rester modérée à 0,6 % en moyenne annuelle pour 2026 et 2027, les marchés à terme laissant entrevoir une baisse des prix du pétrole. Le renchérissement a atteint 0,8 % en août sur un an, après 0,4 % en juillet.

Pourquoi cette amélioration maintenant

Trois facteurs expliquent cette révision à la hausse. D’abord, le commerce extérieur devrait contribuer davantage à la croissance que prévu en juin, grâce à la solide dynamique enregistrée jusqu’à présent et à une légère amélioration de l’environnement économique mondial. Ensuite, la récente dépréciation du franc soutient directement les secteurs d’exportation exposés aux fluctuations de change, notamment la chimie-pharma et les machines. Enfin, les chiffres du PIB du deuxième trimestre ont dépassé les attentes.

La demande intérieure, elle, devrait progresser de manière modérée, comme prévu jusqu’à présent.

Ce que ça change pour vous

Pour les salariés et demandeurs d’emploi : le chômage devrait reculer progressivement. Après avoir stagné à 3 % en août, il est prévu à 3,1 % en moyenne annuelle 2026, puis à 3,0 % en 2027. Cette amélioration du marché du travail devrait favoriser les créations d’emploi, notamment dans les secteurs exportateurs (chimie-pharma, machines, services). En Suisse romande, les cantons de Genève et Vaud, fortement exposés aux secteurs d’exportation, pourraient bénéficier davantage de cette dynamique.

Pour les frontaliers : une croissance plus soutenue en Suisse renforce les opportunités d’emploi. Consultez le guide du frontalier 2026 pour connaître les règles actuelles en matière de permis, impôts et télétravail.

Pour les consommateurs : l’inflation modérée (0,6 %) limite la hausse des prix à la consommation, ce qui soutient le pouvoir d’achat. Les baisses attendues des prix du pétrole pourraient réduire les coûts énergétiques.

Pour les propriétaires et locataires : une croissance plus forte et une inflation maîtrisée réduisent les risques de hausse des taux d’intérêt ou des loyers, bien que la demande intérieure reste modérée.

Ce qu’il faut surveiller

Le SECO maintient ses prévisions de chômage à 3,1 % pour 2026 et 3,0 % pour 2027, mais cette amélioration dépend de la stabilité du commerce extérieur et du cours du franc. Toute appréciation de la monnaie suisse réduirait l’avantage compétitif des exportateurs. Les prochains indicateurs économiques mondiaux et les décisions de la Banque nationale suisse sur les taux d’intérêt seront déterminants pour confirmer cette trajectoire.

Questions fréquentes

Pourquoi le SECO a-t-il relevé ses prévisions de croissance ?

Trois raisons principales : le commerce extérieur est plus dynamique que prévu, la dépréciation du franc soutient les exportateurs, et le PIB du deuxième trimestre a dépassé les attentes avec une hausse de 1,5 %, portée par la chimie-pharma.

Quel impact sur l'emploi et les salaires en 2026 ?

Le chômage devrait reculer progressivement à 3,1 % en moyenne annuelle 2026, contre 3,0 % en août. Cette amélioration du marché du travail devrait favoriser les créations d'emploi, notamment dans les secteurs exportateurs comme la chimie-pharma et les machines.

L'inflation va-t-elle augmenter avec cette croissance ?

Non, l'inflation est maintenue à 0,6 % en moyenne annuelle pour 2026 et 2027. Les marchés à terme laissent entrevoir une baisse des prix du pétrole, ce qui devrait limiter le renchérissement.

Sources : RTS

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La rédaction de Léman Finance · Genève

Article rédigé à partir des sources indiquées ci-dessus (communiqués officiels, presse romande), avec assistance IA, contrôles automatiques des chiffres et relecture de la rédaction. Signature collective, sans fausse plume.

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