La Nouvelle-Zélande s’engage dans sept nouvelles négociations commerciales ambitieuses
Lecture rapide :
– Le Parti national veut lancer sept négociations en cinq ans
– Ciblés : Brésil, Suisse, Argentine, Bangladesh, Nigéria, Uruguay, AELE
– Ces marchés représentent ~1,8 milliard NZ$ (1 milliard $) d’exportations
Le Parti national, au pouvoir en Nouvelle-Zélande, a annoncé son intention de lancer des négociations pour sept accords de libre-échange sur une période de cinq ans s’il remporte les élections générales du 7 novembre, a rapporté Bloomberg, cité par Investing.com. L’information a été attribuée au ministre du Commerce, Todd McClay.
Négociations visées par Wellington et périmètre géographique
Selon le ministre, les premières négociations viseraient le Brésil, la Suisse, l’Argentine, le Bangladesh, le Nigéria, l’Uruguay et l’Association européenne de libre-échange (AELE), qui regroupe l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse. Le gouvernement estime que ces marchés offrent des perspectives de croissance à long terme pour les exportateurs néo-zélandais.
Ces sept marchés représentent actuellement environ 1,8 milliard NZ$ (1 milliard $) des exportations de la Nouvelle-Zélande, d’après les chiffres cités par le ministère. Le plan prévoit en outre d’entamer, au-delà de la période initiale, des discussions avec des partenaires additionnels comme l’Afrique du Sud, la Turquie et le Sri Lanka.
Positionnement stratégique et contexte récent
La démarche s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification des marchés d’exportation de Wellington. Le gouvernement souligne que la Nouvelle-Zélande a récemment signé un accord avec l’Inde en avril pour stimuler les exportations agricoles, et que l’accord avec l’Union européenne est entré en vigueur en 2024.
Des données gouvernementales publiées le mois dernier indiquent que l’UE a dépassé l’Australie comme troisième destination des exportations primaires néo-zélandaises. L’annonce intervient à l’approche des élections générales, où la politique commerciale figure au cœur des débats après une baisse de soutien pour la coalition gouvernante.
Vu par lemanfinance sur : Investing.com