Quand Ariane de Rothschild qualifiait la banque Pictet d’« antisémite » : une déclaration choc
Lecture rapide :
– Ariane de Rothschildbanque Pictet d’« antisémite »
– Mail du 20 décembre 2018 révélé dans les « Epstein Files »
– Publication relancée en février 2026, controverse à Genève
Publié le 09 février 2026 et modifié le 13 février 2026, le texte publié dans les dernières vagues de diffusion des courriels de Jeffrey Epstein a relancé une polémique sur la place financière genevoise. Le courriel litigieux, daté du 20 décembre 2018, met en lumière une attaque verbale inhabituelle entre acteurs du secteur bancaire.
Ariane de Rothschild accusant la banque Pictet d’« antisémite » : le contenu du mail
Dans l’échange rendu public, Ariane de Rothschild qualifie la banque Pictet de « grande banque antisémite ». Le message adressé à Jeffrey Epstein intervient après qu’un certain « Boris » aurait invité ce dernier à ouvrir un compte chez Pictet. Le ton et la formulation, supposés privés, ont provoqué un émoi notable dans le milieu de la gestion de fortune.
Contexte : relations entre Ariane de Rothschild et Jeffrey Epstein
Les documents publiés montrent des contacts réguliers entre Ariane de Rothschild et Jeffrey Epstein entre 2013 et 2019. Epstein, condamné en 2008 à 18 mois de prison pour sollicitation de prostitution et incitation de mineurs à la prostitution, apparaîtrait comme un conseiller et un proche dans ces échanges. La proximité documentée alimente les questions sur la nature exacte de leurs relations professionnelles et amicales.
Le message du 20 décembre 2018 est présenté comme une pièce des « Epstein Files » et sert d’exemple direct des tensions révélées par ces publications.
Réactions et portée de la déclaration choc dans le secteur bancaire
La qualification de Pictet comme « antisémite » a été perçue comme une déclaration choc dans un milieu où les propos publics sont rares et mesurés. À Genève, la révélation a suscité une controverse et des interrogations sur l’impact de ces courriels sur la réputation des maisons de gestion de fortune.
Du point de vue des acteurs financiers, la diffusion de tels échanges privés redessine le débat sur la confidentialité et la responsabilité des dirigeants dans le secteur. L’affaire illustre aussi comment des archives électroniques peuvent relancer des polémiques plusieurs années après les faits.
La diffusion continue des « Epstein Files » continue d’alimenter des débats sur les relations entre personnalités du monde de la finance et figures controversées, et la dénonciation publique d’un confrère bancaire reste un événement rare et commenté.
Vu par lemanfinance sur : Google News