Selfizee trace sa route vers 1000 bornes photos d’ici 2027 depuis ses nouveaux locaux à Plérin
Selfizee ouvre des locaux à Plérin et annonce l’objectif de porter son parc à 1000 bornes photos d’ici 2027.
La PME bretonne créée en 2015 conçoit et loue des photobooths depuis son atelier près de Saint-Brieuc. Le projet combine fabrication locale, renforcement logistique et déploiement commercial. Selfizee dispose aujourd’hui d’un parc supérieur à 650 unités et visait déjà un palier de 750 photobooths via la création de 100 nouvelles bornes. La relocalisation administrative et logistique à Plérin doit soutenir l’industrialisation des modèles Sphérik et Classik, ce dernier pesant environ 80 kilos, et l’extension des ventes et locations au-delà du territoire français.
Selfizee Plérin photobooths expansion and manufacturing scale-up
L’implantation à Plérin implique une montée en capacité d’assemblage, une coordination renforcée avec des ateliers locaux pour l’usinage et des partenaires logistiques pour la distribution. Le caractère modulaire des bornes impose des procédures de maintenance, une gestion des pièces détachées et des flux de transport adaptés au gabarit du modèle Classik. Pour les clients professionnels, l’augmentation du parc implique des offres de location longue durée et des services clé en main intégrant installation sur site et impression immédiate.
Claire, responsable d’événements à Rennes, illustre l’effet attendu : capacité accrue pour enchaîner plusieurs manifestations simultanées, mais contraintes de coordination logistique et de stockage entre deux événements.
Conformité des traitements d’images et implications transfrontalières
Les prises de vue impliquent des traitements de données à caractère personnel. En Suisse, la LPD et le contrôle du Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence s’appliquent aux opérations impliquant des personnes physiques. Les transferts ou hébergements de fichiers hors Suisse relèvent du RGPD lorsque des données de ressortissants européens sont concernées. Les contrats de traitement et les accords de sous-traitance devront préciser les finalités, la durée de conservation et les garanties techniques et organisationnelles.
La conformité technique et juridique constitue un critère d’achat pour collectivités, organisateurs et enseignes commerciales, et peut conditionner l’adoption par des donneurs d’ordre suisses et européens.
Risques opérationnels, calendrier et collaborations
Les principaux points d’attention sont la capacité d’approvisionnement en composants, la formation des techniciens et la gestion des garanties. Des collaborations avec centres de recherche tels que EPFL ou ETH pourraient porter sur l’optimisation des algorithmes d’image, mais exigeraient des cadres contractuels stricts pour la propriété intellectuelle et la protection des données. Le déploiement jusqu’en 2027 dépendra des cadences d’assemblage et des contrats commerciaux conclus avec organisateurs d’événements, collectivités et enseignes. Ce calendrier impose des jalons opérationnels précis et des engagements financiers mesurés.