De retour sur WhatsApp après une pause en janvier : découvrez comment réactiver ChatGPT en seulement 10 étapes
ChatGPT est de nouveau accessible sur WhatsApp dans l’Espace économique européen et en Suisse, après un retrait opéré en janvier par OpenAI pour se conformer aux nouvelles règles de Meta. La réintégration intervient sous l’effet de mesures intérimaires de la Commission européenne rendues dans le cadre d’une enquête antitrust toujours en cours.
Réactiver ChatGPT sur WhatsApp en Suisse en 10 étapes : accès et fonctionnalités
OpenAI précise que les utilisateurs peuvent échanger des messages textuels, importer des images, envoyer des messages vocaux, générer des images et converser en plusieurs langues via WhatsApp. L’association facultative d’un compte ChatGPT permet d’obtenir des limites d’utilisation supérieures. L’accès se fait via un lien fourni par OpenAI ou en démarrant une discussion avec le contact vérifié 1-800-CHATGPT au +1 800 242 8478.
Contexte réglementaire et mesure provisoire de Bruxelles
La Commission européenne a estimé qu’en modifiant les conditions de WhatsApp pour exclure les chatbots concurrents de Meta AI, Meta risquait d’occasionner un préjudice grave à la concurrence. Les mesures provisoires imposent le rétablissement d’un accès gratuit pour les chatbots concurrents le temps de l’enquête, sans délai légal fixé pour sa clôture.
L’obligation européenne a des répercussions opérationnelles en Suisse. Les entreprises utilisatrices doivent réviser leurs clauses contractuelles et leurs politiques de protection des données, en tenant compte des exigences du Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. La PME fictive AlpTech a rouvert un canal de support client sur WhatsApp en liant son compte ChatGPT pour obtenir davantage de requêtes par mois, tout en actualisant ses mentions légales et ses traitements de données clients.
Point d’attention pour les acteurs technologiques et publics : la décision provisoire modifie les conditions de concurrence à court terme et crée des incertitudes juridiques quant aux obligations de Meta si l’enquête aboutit. Les services informatiques, les universités et les centres de recherche suisses doivent documenter les flux de données et prévoir des scénarios techniques pour une éventuelle nouvelle interdiction ou des mesures correctives.