Le PDG du Club Med au Barcarès : « Viser une ouverture en 2030 et repousser toutes les limites…
Lecture rapide :
– Ouverture visée en 2030
– 450 à 500 emplois directs
– 12 à 15 millions € de retombées annuelles
Le PDG du Club Med, Stéphane Maquaire, s’est rendu sur le site des anciennes Portes du Roussillon au Barcarès le 22 juillet 2026 pour présenter l’avancement du projet. Il confirme l’ambition d’implanter le seul village Club Med sur le littoral méditerranéen français, une opération qui repose sur la réhabilitation d’une friche face à la mer et au prolongement du Lydia. L’ouverture est visée à l’horizon 2030, avec la possibilité d’une mise en service anticipée si le calendrier et les financements le permettent.
Club Med au Barcarès : calendrier d’ouverture et capacité prévue
Le projet prévoit un resort premium d’environ 400 chambres implanté sur une façade maritime de 380 mètres. Selon la direction, il s’agit d’un projet structurant pour la marque, qui souhaite retrouver une présence marquée en Méditerranée, territoire fondateur du Club Med.
Les partenaires publics et privés ont signé un protocole d’intention lors de la visite, scellant l’engagement sur le montage et l’exploitation du site. L’objectif affiché reste l’ouverture d’ici 2030, le calendrier pouvant être accéléré si les étapes administratives et financières se déroulent sans encombre.
Offre, activités et clientèle ciblée
Le village proposera une quinzaine à une vingtaine d’activités, avec un positionnement orienté famille. Le site, bordé par la mer et un étang, permettra d’installer des sports nautiques, dont une offre de kitesurf — le projet du Barcarès serait le troisième du groupe à proposer cette activité, après des initiatives au Maroc et au Brésil.
La clientèle visée est d’abord française, suivie des marchés historiques du Club Med: la Suisse romande et la Belgique francophone, puis un public européen et international. L’offre se veut cohérente avec un resort haut de gamme et une montée en puissance progressive.
Impacts économiques, emplois et risques
Les études citées par la direction évaluent des retombées annuelles comprises entre 12 et 15 millions d’euros pour le territoire, alimentant la commune, la communauté urbaine, le Département et la Région. La phase de construction mobiliserait environ 2’000 personnes.
Sur l’emploi pérenne, les chiffres varient: une estimation évoque 450 emplois directs et 500 emplois indirects, tandis qu’une autre évaluation mentionne autour de 500 emplois directs et autant d’indirects. Les principaux risques identifiés sont le financement d’une réhabilitation et l’obtention des autorisations administratives nécessaires.
Le coût global du projet est présenté dans les documents publics comme estimé à 180 millions d’euros, montant qui reste à préciser au fil des montages financiers et juridiques. L’alignement des acteurs locaux et la requalification du site sont mis en avant comme atouts pour accélérer le dossier.
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