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Fonds propres : après Credit Suisse, la Suisse impose un coussin XXL à UBS

Fonds propres : la Suisse impose un coussin XXL à UBS après Credit Suisse pour renforcer la stabilité financière du pays.

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L’essentiel
  • Berne veut renforcer les règles pour UBS après le rachat de Credit Suisse
  • Jusqu’à 20 milliards de dollars de fonds propres supplémentaires
  • Objectif: couvrir 100% des filiales étrangères en CET1

Le Conseil fédéral a proposé de soumettre UBS à des règles de fonds propres plus strictes après le rachat de Credit Suisse, selon une dépêche de Reuters datée du 6 juin. L’objectif affiché est de limiter le risque financier et de renforcer la stabilité financière de la Suisse.

La proposition prévoit que les activités étrangères d’UBS soient couvertes à 100% par des fonds propres de type CET1, ce qui pourrait porter le besoin de capital à jusqu’à 20 milliards de dollars. La mesure, inscrite dans la future Lex UBS, est contestée par le secteur et risque d’entraîner des débats politiques sur les nouvelles exigences prudentielles.

Swiss finish: UBS face aux nouvelles exigences de fonds propres

Berne veut imposer un coussin de capital renforcé pour la banque issue du sauvetage de 2023, ciblant en particulier ses filiales étrangères. Les autorités présentent cette démarche comme une réponse directe au dossier Credit Suisse et à la nécessité de durcir la régulation bancaire.

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Exigences prudentielles et enjeu de la stabilité financière

La réforme vise à obliger la grande banque à porter des buffers de fonds propres suffisants pour absorber un choc et réduire la probabilité d’une contagion. Selon les autorités, ces règles renforcées répondent à un double impératif : limiter le risque financier et protéger la stabilité financière nationale.

Réactions et conséquences pour les banques suisses

Le secteur bancaire suisse a qualifié la proposition de sévère, estimant qu’elle pourrait peser sur la compétitivité du groupe et provoquer un débat parlementaire. Les responsables gouvernementaux avancent que des exigences prudentielles accrues sont nécessaires pour éviter la répétition d’une crise semblable à celle de Credit Suisse.

Vu par lemanfinance sur : La Tribune

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La rédaction de Léman Finance · Genève

Article rédigé à partir des sources indiquées ci-dessus (communiqués officiels, presse romande), avec assistance IA, contrôles automatiques des chiffres et relecture de la rédaction. Signature collective, sans fausse plume.

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