ESCP : Thomas Jeanjean prend la direction et dévoile ses axes prioritaires pour l’école
Le Conseil d’administration d’ESCP Business School a nommé Thomas Jeanjean directeur général, décision annoncée le 22 juillet 2026 et effective à compter du 24 août 2026. Il succède à Léon Laulusa et assume un mandat de quatre ans.
Nomination de Thomas Jeanjean à la tête d’ESCP Business School
Thomas Jeanjean quitte la direction adjointe de l’éducation de la CCI Paris Île-de-France pour prendre la direction générale d’ESCP. Le processus de sélection mené par le conseil d’administration a été décrit par l’institution comme international et exigeant. Laulusa a quitté ses fonctions pour rejoindre la Ceibs de Shanghai comme vice-président et dean.
Axes prioritaires dévoilés par le nouveau directeur
Jeanjean a indiqué que l’enjeu de son mandat est de traduire les ambitions en réalisations concrètes et qu’il ne s’agit pas de conduire « un grand exercice stratégique » supplémentaire. Il a présenté comme priorités le cadrage opérationnel des bachelors, la revue des frais de scolarité et le renforcement de l’identité européenne de l’école.
Ces axes impliquent des décisions rapides sur la gouvernance académique, la gestion budgétaire et les relations avec les entreprises partenaires. Ils requièrent des calendriers précis avant la rentrée et des indicateurs de suivi. Fin de section.
Conséquences réglementaires et opérationnelles pour les acteurs
L’évolution de la direction engage directement les étudiants, les corps enseignants, les entreprises utilisatrices et les partenaires académiques européens. Pour les étudiants suisses, la mobilité et la reconnaissance des diplômes restent soumises aux cadres de la procédure de Bologne et aux agences nationales, notamment la Swiss Agency for Accreditation and Quality Assurance (AAQ) et swissuniversities. Fin de section.
Contraintes, délais et risques opérationnels
La mise en oeuvre des priorités suppose des arbitrages budgétaires et un calendrier contraint avant la prochaine rentrée académique. Les risques identifiés comprennent la sensibilité des familles aux frais de scolarité, la capacité de recrutement des profils pédagogiques et la coordination juridique entre campus nationaux. Exemple concret : Marion, étudiante suisse en bachelor, devra valider des modules communs et des stages internationaux sous réserve d’accords de reconnaissance. Fin de section.