Les PME technologiques suisses séduisent les investisseurs étrangers, avec la France et l’Allemagne en partenaires majeurs
Lecture rapide :
– Rebond des M&A pour les PME suisses en 2025
– 208 transactions, soit +16% en un an
– Répartition sectorielle et géographique : non précisé
Selon une étude publiée ce mercredi par Deloitte Suisse, le marché des fusions-acquisitions touchant les petites et moyennes entreprises helvétiques a progressé en 2025. Le cabinet recense 208 transactions pour l’année, une hausse de 16% par rapport à 2024, mettant un terme à deux années consécutives de recul.
Jean‑François Lagassé, vice-président et associé chez Deloitte Suisse, attribue cette reprise en partie à l’évolution du contexte financier. Il explique que la baisse des taux observée en 2024 était en cours mais incomplète, et que l’écart entre les attentes des vendeurs et les offres des acquéreurs s’est réduit, ce qui a permis à davantage d’opérations d’aboutir.
Rebond des M&A en 2025 et limites des données disponibles
Le décompte de 208 transactions porte sur l’ensemble des PME helvétiques ; la part exacte des sociétés technologiques n’est non précisé par l’étude. De même, la ventilation par taille d’entreprise et par secteur n’est pas communiquée dans le résumé public.
Investisseurs étrangers : informations géographiques non communiquées
La présence d’investisseurs étrangers est évoquée dans les tendances du marché, mais la répartition par pays d’origine des acquéreurs n’est pas fournie dans les données disponibles. Les mentions relatives à partenaires comme la France ou l’Allemagne sont non précisées dans le document consulté.
La vidéo ci-dessus donne un contexte général sur le climat des transactions en Suisse en 2025 et illustre les facteurs macroéconomiques cités par les acteurs du secteur. Les détails chiffrés régionaux et sectoriels restent toutefois à retrouver dans les rapports complets du cabinet.
Conditions de marché et perspective sur les valorisations
Selon Jean‑François Lagassé, la réduction de l’écart entre attentes et offres a contribué à faire avancer des dossiers bloqués. L’amélioration des conditions financières a rendu possible la conclusion d’opérations retardées en 2024, sans que l’étude fournisse de projections chiffrées pour 2026.
La seconde vidéo éclaire le lien entre évolution des taux et pipelines transactionnels. Pour obtenir une cartographie détaillée par secteur et par pays d’origine des acquéreurs, il faudra se référer au rapport intégral de Deloitte Suisse ou aux communications complémentaires du cabinet.
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