Cité centre, Genève
April 29, 2026
Une

Iran : Mohammad Bagher Ghalibaf, de président du Parlement à pilier incontournable du pouvoir en temps de crise

Avr 1, 2026

« Lecture rapide : – Mohammad Bagher Ghalibaf, pivot du régime iranien – 1 nom cité par Washington et la presse – Démenti officiel le 23 mars 2026 »

Mohammad Bagher Ghalibaf est présenté ces dernières semaines comme l’une des figures les plus visibles et influentes de la République islamique d’Iran. Dans un contexte de frappes et d’assassinats ciblés au sommet de l’État, son nom est revenu quand l’administration américaine a laissé entendre avoir parlé à un haut responsable iranien.

Que sait-on de Mohammad Bagher Ghalibaf et de son rôle actuel en Iran

Élu président du Parlement en 2020, Ghalibaf cumule une expérience militaire, institutionnelle et municipale qui le place au carrefour des centres de pouvoir. Son influence s’est renforcée depuis le début du conflit et la disparition de plusieurs responsables, selon les analyses citées par les médias.

Parcours militaire et responsabilités sécuritaires

Entré à 18 ans dans les Gardiens de la révolution, il a gravi les échelons jusqu’à commander des unités aérospatiales et occuper des postes-clés de sécurité. Sa période à la tête de la police nationale dans les années 2000 est marquée par des accusations de répression contre manifestants et journalistes.

Rumeurs d’échanges avec Washington et réponse officielle de Téhéran

Plusieurs médias américains ont identifié Ghalibaf comme le possible interlocuteur évoqué par Donald Trump, une hypothèse alimentée par des sources américaines et israéliennes. Le 23 mars 2026, Ghalibaf a démenti toute négociation: « Aucune négociation n’a eu lieu avec les États-Unis et les fausses informations sont utilisées pour manipuler les marchés financiers et pétroliers ».

Pourquoi son nom revient comme interlocuteur potentiel

Des spécialistes interrogés par les agences estiment que Ghalibaf combine des atouts rares: réseau trans-factions, liens militaires et rôle parlementaire. Farzan Sabet le décrit comme « en charge de superviser l’effort de guerre et la stratégie », et Arash Azizi le qualifie d’« homme le plus puissant d’Iran » en raison de l’emboîtement de ses fonctions.

Son image publique oscille entre un gestionnaire pragmatique, ancien maire de Téhéran connu pour des projets d’infrastructure, et un responsable associé à des méthodes répressives, une double perception qui explique la prudence des observateurs étrangers. Face aux rumeurs de négociation, Téhéran affiche pour l’heure une ligne ferme tandis que des acteurs internationaux cherchent à comprendre qui détient réellement le pouvoir.

Vu par lemanfinance sur : Google News

Avatar photo
About Author

Sarah Perrin

Passionnée par l’immobilier depuis plus de dix ans, je décrypte l’actualité pour Léman Finance, avec un focus sur les évolutions du marché immobilier et les sujets d’actualité liés au secteur.

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

L’essentiel de l’actualité finance autour du Léman 📈 Marchés, économie, investissements et crypto. 👉 Suivre l’actualité 🔔 Non