Le marché des bureaux à Genève : tendances et perspectives
Lecture rapide :
– La vacance des bureaux recule à Genève
– Taux de vacance 9,35% en 2025
– Disponibilité moyenne suisse 3,6% (5 grandes villes)
Le marché des bureaux à Genève affiche un recul de la vacance entre 2024 et 2025. Le taux cantonal est passé de 13,27% en 2024 à 9,35% en 2025, selon des chiffres non précisés. Cette amélioration globale masque toutefois des disparités géographiques et sectorielles, avec des quartiers qui drainent la demande et d’autres où la remise sur le marché reste lente.
Taux de vacance des bureaux à Genève et disparités locales
La baisse du taux global n’est pas uniforme. Certains quartiers centraux montrent une dynamique positive tandis que d’autres conservent des stocks importants de surfaces inoccupées. L’augmentation de petites surfaces de bureaux, notamment dans le quartier bancaire, contribue à expliquer une partie des mouvements observés, détail non précisé par les sources citées.
Les disparités locales restent un facteur clé pour l’évolution des loyers et des relouements.
Offre neuve, rénovations et mise en marché
La croissance du stock de bureaux devrait ralentir jusqu’en 2027, avec une croissance annuelle moyenne annoncée proche de 1%. Les projections indiquent une baisse de la production neuve, de l’ordre de 58% de surfaces neuves en moins par rapport à la période 2019–2024, selon les éléments de marché disponibles.
Les rénovations et la mise en marché d’espaces plus petits expliquent en partie la hausse de l’offre disponible dans certains secteurs. La transformation d’immeubles rénovés en petites surfaces de bureau est un moteur observable.
Demande, comportement des investisseurs et perspectives
Sur le plan national, CBRE relève une disponibilité moyenne faible dans les cinq grandes villes, autour de 3,6%. Les investisseurs adoptent une approche plus prudente face aux nouvelles règles et au ralentissement économique, tandis que la baisse des taux d’intérêt et l’atténuation de l’inflation laissent entrevoir une reprise progressive, selon des analyses sectorielles.
La prudence des investisseurs contraste avec une demande centrée sur des emplacements stratégiques.
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