Suisse : Expulsion d’un ressortissant pour emploi clandestin à Bali
Lecture rapide :
– Un Suisse expulsé de Bali pour avoir dirigé une école de surf illégale
– 2250 décisions d’expulsion exécutables en Suisse en 2023
– En 2024, environ 73 % des expulsions décidées avaient été exécutées
Un ressortissant suisse a été expulsé de Bali après avoir géré, selon les autorités locales, une école de surf sans statut légal. Le nom du concerné et la durée exacte du bannissement n’ont pas été communiqués. L’affaire illustre, selon les médias, une intensification des contrôles sur l’île touristique.
Expulsion d’un ressortissant suisse à Bali pour travail illégal
Les autorités indonésiennes ont estimé que l’activité de l’homme constituait du travail non autorisé. La procédure d’expulsion a été menée à l’échelle locale et le ressortissant a été renvoyé hors du territoire indonésien; les détails procéduraux précis restent non précisés. Cette opération s’inscrit dans une série d’interventions visant les activités touristiques informelles.
Contrôles accrus à Bali et portée pour les étrangers
Les autorités locales multiplient les contrôles sur les activités lucratives informelles, ciblant notamment les écoles de sports nautiques et les locations non déclarées. L’expulsion et le bannissement prononcés dans ce dossier sont présentés par les observateurs comme un signal adressé aux travailleurs étrangers exerçant sans permis.
Chiffres suisses sur les expulsions et comparaison européenne
En Suisse, 2250 personnes ont fait l’objet d’une décision d’expulsion exécutable en 2023. À la fin du premier semestre 2024, environ 73 % de ces personnes avaient quitté le pays, volontairement ou escortées par la police. Ces statistiques montrent un taux d’exécution élevé qui demeure pertinent pour situer la politique migratoire en 2026.
Profils et enjeux
Les ressortissants d’États tiers concernés en Suisse provenaient le plus souvent d’Albanie (17 %), d’Algérie (10 %) et du Maroc (4 %). Plus de 90 % des départs concernaient des hommes, principalement âgés de 18 à 54 ans. Ces données permettent de situer le cas balinais dans un contexte plus large de mobilité et d’expulsion des travailleurs en situation irrégulière.
Des éléments clés restent non communiqués, notamment l’identité complète du ressortissant, la durée précise du bannissement et la nature exacte des sanctions administratives appliquées par Bali. La possibilité d’un recours ou d’une contestation juridique n’a pas été précisée.
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